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L'huile est extraite du foie de plusieurs espèces de requins; cet organe constitue jusqu'à 25 % du poids de ces animaux! En principe, ces requins ne font pas partie d'espèces menacées ou sont accidentellement pris par les pêcheurs à la recherche d'autres poissons, notamment les morues, dont les requins sont friands.
Extraite du foie de différentes espèces de requins, cette huile contient de grandes quantités d'alkylglycérols (AKG), des composés qui joueraient un rôle important dans la stimulation du système immunitaire. Certains suppléments sont normalisés en AKG. Ces substances sont aussi naturellement présentes, mais de façon beaucoup moins concentrée, dans différentes parties du corps humain (la moelle osseuse, le foie, la rate) ainsi que dans le lait maternel.
L'huile de foie de requin contient également du squalène, une substance utilisée comme excipient par l'industrie cosmétique et pharmaceutique et qui aurait des vertus anticancer. Les chercheurs s intéressent également à la squalamine, qui empêcherait la croissance des vaisseaux sanguins (angiogenèse). Ce processus physiologique normal, devient problématique en cas de tumeur, car il lui permet de croître. Historique Du Japon au Groenland, en passant par la Suède et la Norvège, les pêcheurs ont utilisé depuis des siècles l'huile de foie de requin à laquelle ils prêtaient des vertus pour guérir les plaies et combattre la grippe. Les Japonais l'appellent même samedawa, ce qui signifie panacée.
Dans les années 1950, il semble qu'un médecin suédois ait constaté que des enfants
leucémiques à qui ont donnait de la moelle de veau subissaient moins d'effets indésirables
à la suite de leurs traitements de radiothérapie. On attribua cet effet protecteur
aux alkylglycérols (AKG, voir ci-
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